Flowers' Confetti - Photo by Grey Lemon
Tree Paeony - Hand-coloured Collotype - Japan 1895, Kazumasa Ogawa
Pionnier de la photographie et des techniques d'impression, également éditeur, Kasumasa Ogawa (1860-1929) n’a eu de cesse de photographier les fleurs et d’en produire ces fameux "collotypes" - procédé d’impression donnant des rendus allant du sépia au gris/ gris-bleu - peints à la main, introduisant ainsi la couleur.
Haerbaceous Paeony & Iris Kaempferi - Hand-coloured Collotypes - Japan, 1895 - Kazumasa Ogawa
En résultent des portraits élancés, élégants, intemporels, rendant toute la majestuosité de leurs sujets, tout en en délivrant la délicatesse, des teintes et des textures.
Lotus & Tree Paeony - Hand-coloured Collotypes - Japan, 1895 - Kazumasa Ogawa
Le regard et la maîtrise d’un précurseur, révélant une photographie sublimée par un geste d’artiste.
Neighbours, Untitled #1, 2014 - Martina Lindqvist
Neighbours, Untitled #3, 2013 - Martina Lindqvist
Neighbours, Untitled #5, 2014 - Martina Lindqvist
Neighbours, Untitled #6, 2014 - Martina Lindqvist
On oscille entre imagination et réalité, embarqué dans une atmosphère lunaire, lointaine et désertique. Pas un mouvement, pas un bruit, aucune empreinte, aucune trace, ni route, ni chemin qui ne soit visible; du blanc à perte de vue et un gris uniforme en toile de fond. Un esthétisme minimaliste qui nous laisserait volontiers contemplatifs, absorbés par l’image. Subsiste pourtant comme une intrigue, un paradoxe, comme une absence omniprésente, figée. Statique.
La maison rouge - Snjór / Iceland - Christophe Jacrot
La mini maison - Snjór / Iceland - Christophe Jacrot
Brise lame - Hokkaido / Japan - Christophe Jacrot
Hokkaido / Japan - Christophe Jacrot
The bus - Norilsk / Siberia - Christophe Jacrot
Anteka - Norilsk / Siberia - Christophe Jacrot
Taxi - Norilsk / Siberia - Christophe Jacrot
New York - Christophe Jacrot
On découvre des villes sous de nouveaux visages. La neige recouvre tout, amortit les bruits, embellit et adoucit les couleurs. Les paysages se transforment, se redessinent sous des traits et des contours un peu flous, fondus dans une lumière opalescente. Une sorte de métamorphose s’opère. Dissimulés dans le brouillard, voilés de brume, silencieux et presque immobiles, ils nous apparaîtraient presque comme irréels.